Facebook drague ouvertement, Google s'approche discrètement et même Twitter paraît piailler en direction de Pékin, qui rougit de plaisir. Quel avenir pour les réseaux internationaux au pays de la censure, et quel bénéfice pour les Chinois ?
2011 devait être la fin de l'exception japonaise sur le web 2.0. Facebook, Twitter et Google se sont lancés à l'assaut de l'internaute nippon, mais les réseaux locaux font de la résistance.